Bernard Bujold

André Bachand et moi étions complètement différent mais nous nous respections mutuellement! Il était un universitaire de carrière et moi, je n’ai même pas terminé mon bac. Sur le plan du caractère nous étions également différent: lui poli et toujours respectueux des règles, moi plutôt impatient et enclin à oublier le protocole. Pourtant, André ne m’a jamais fait sentir inférieur et nous étions, dans un sens, devenu des amis.

La première fois que je l’ai rencontré, c’était en 1989. J’essayais d’obtenir l’appui de Pierre Péladeau, que je connaissais déjà personnellement, envers un projet de fondation pour financer un musée René Lévesque. Le dossier avait été passé à André qui, même s’il ne partageait pas nécessairement mon enthousiasme envers le projet, m’avait écouté avec un très grand respect. Nous avons ensuite gardé le contact et lorsqu’il a quitté Pierre Péladeau en 1991, il avait même accepté de recommander ma candidature pour le remplacer auprès du fondateur de Quebecor.

J’ai eu un grand moment de peine en apprenant son décès car, même comme le dit La Fontaine dans son texte, la mort avait été patiente, il me semblait encore un jeune homme avec sa passion et sa joie de vivre.

Comme l’a conclu Marcel Brisebois lors de la cérémonie,  » Merci André d’avoir été mon ami… »

Bernard Bujold

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